Festival Chorus : Olivia Ruiz + Miro au Théâtre de Neuilly

Je n’avais pas revu Olivia Ruiz depuis les Solidays … et force est de constater que beaucoup de choses ont changé. La fille du Vent qui jadis s’habillait en robe à petits pois blancs a revu avec sa formation sa garde robe, changé quelques passages de sa setlist et surtout confirme ce que j’ai toujours ressenti en la voyant : elle est la Dionysos féminine. Avec cette folie, cette rage, cette sensibilité écorchée qui font de son spectacle un véritable délice visuel et auditif.
- Photos : 58
- Date : 21.11.06
- Photographe : Rod
- Web : www.hauts-de-seine.net/chorus
Avant de déguster la Femme Chocolat, et de découvrir son spectacle remanié, un petit bilan. Le Théâtre de Neuilly est complet, soit presque 1000 personnes. Autant le dire, finie l'époque où Olivia chantait devant 100 perdus. En première partie, ce public - majoritairement féminin et jeune - va pouvoir découvrir Miro
Miro (web)

Quand Miro a commencé à chanter, je me suis tout de suite demandé comment un groupe si peu original avait réussi à finir au Théâtre de Neuilly. Rien ne se dégage, aussi bien sur scène que dans la voix, que dans l’instrumentation … et puis, on comprend où veut en venir le groupe : monter crescendo et conquérir le public. Et la 2e partie de leur concert est incroyable. Chant d’une puissance magnifique, passages rock bien entraînants, arrivée sur scène d’un acolyte aux allures bien sombres et mystérieuses (mais possédant une voix hallucinante) … Miro, un groupe au premier abord mauvais, mais qui s’avère finalement une excellente surprise. Le public sera très accueillant en se fondant dans l’univers particulier de ce trio / quator.
Olivia Ruiz (web)

Jadis, on pouvait photographier Olivia Ruiz pendant tout un concert, sans flash. Aujourd’hui, au delà des sacro-saints “3 premiers morceaux”, point de salut. Et cela tombe bien, les 3 premiers morceaux sont basés sur le contre-jour, le stromboscope et la fumée tim burtonienne. Le travail d’Olivier Heckel est toujours aussi grandiose, et inspiré. Mais autant le dire, photographier Olivia Ruiz se révèlera plus difficile que de planter du maïs en pleine toundra. Qu’importe, le show de la demoiselle est toujours aussi impressionnant. On commence par “Quijote”, suivi par “Non-Dits”, et on explose dès le troisième morceau avec “Goutez-moi”. On sent que la demoiselle vend très bien ses disques, tout le monde chante, tout le monde connait. Sur scène, on ressent toujours cette même verve, cette rage qui font des concerts d’Olivia Ruiz des concerts d’exception. Hormis 2 ou 3 changements (dont le bizarre “Requiem”), rien de nouveau. Bien sûr, entendre 2000 mains frapper sur “La Femme Chocolat” ça en jette, et je me rappelle avec nostalgie où nous n’étions qu’une poignée à connaitre lors de ses premières dates de son interminable tournée. En l’espace de 3 ans, la fille du vent n’a pas vraiment trainé des pieds, et se révèle comme une valeur sûre de la chanson française, et certainement l’une des plus grosses bêtes de scène féminine.
Photos des concerts de Miro et Olivia Ruiz






















































Magnifique Olivia…
De + en + Rita Mitsoukienne (Ã
la setlist S V P !
2 ans après ca meparait complexe :P
En plus la moitié était en espagnol dont une partie non issue des albums si je me souviens bien…