Mono + Goodbye Diana au Nouveau Casino

Au-delà des cieux et à travers la foudre rageuse : ces quelques mots résument le voyage que nous a fait vivre Mono en célébrant son envoûtant post-rock au Nouveau Casino. De la pureté des cordes délayées jusqu’à l’infini en passant par un cataclysme sauvage, le groupe japonais aurait cependant mérité un support de première partie plus convaincant que celui de Goodbye Diana.
- Date : 11.12.06
- Adresse : 109 rue Oberkampf 75011 PARIS
- Téléphone : 01.43.57.47.40
- Internet : www.nouveaucasino.net
En effet, Goodbye Diana est un groupe qui fusionne pourtant avec aisance des sonorités et riffs empruntés au métal et rock expérimental. On a donc affaire à des musiciens de haute voltige aux doigts aussi agiles que les tentacules d’une pieuvre, sans oublier un batteur/leader diablement efficace. On pense parfois au groupe Battle tant les guitares se croisent, se dispersent et se rejoignent, mais aussi aux réflexes hardcore de feu At The Drive In : autrement dit du très haut niveau pour Goodbye Diana. Mais cette disto virevoltante nous rappellent bien vite le métal hurlant aux cheveux aussi longs que sombres et aux cris d’outre-tombe… un bémol malencontreux qui ne me verra pas adhérer 100% à ce groupe montpelliérain pourtant aux cheveux courts.
Puis vient l’allégresse. Le public s’arme avant de boules kies car pour apprécier ou affronter Mono, et comme pour mieux se défendre de leur musique imparable, mieux vaut alors y avoir recours tant la furie sonore pourrait vous anéantir. Comme ses aînés et inspirateurs de Mogwaï, Explosions In The Sky ou autre Godspeed You Black Emperor ! , les quatres japonais jouent fort, très fort. Six uniques morceaux (entre 10 et 15 minutes le titre) suffiront ainsi à nous frapper d’impuissance, à nous élever au-delà de nos espérances pour mieux ensuite nous remplir de chaos. Mono n’invente rien mais ce qu’il fait, il le fait très bien. Du rock instrumental qui nous propulse crescendo aux limites du possible, entre sérénité limpide et affront apocalyptique. Et même si ce soir le groupe nous a joué sensiblement la même setlist qu’en juillet dernier à quelques morceaux près, le plaisir reste intact. Arigato gozaimas Mono.
salut seb vraiment bien ton article (je suis le gars que tu as rencontré au concert), bonne continuation et j’espere Ã
J’étais au concert aussi, perso je trouve que Mono jour bien différemment par rapport a Mogwai et autre Explosions in the Sky
Chacun de se ces groupes ont développé leurs propre “post-rock”
La musique de Mono fait très mal, pour avoir été voir Mogwai en concert je peux vous dire que ça n’a rien avoir, la force de Mono ma laissé sur le cul, même si la prestation de Mogwai était énorme.
(A noté que je n’ais pas trouvé que Mono jouait très fort du moins par rapport a Mogwai)
Pour ce qui est de Goodbye Diana il manque un petit quelque chose, au niveau de leur son peut-être…
Ça ma pas mal rappelé Pelican avec un côté un peu plus Rock and Roll au niveau des riffs de guitare.
L’argument du métal hurlant aux cheveux long est très mauvais je trouve :D
Parceque le Metal c’est bon faut pas être aussi n’égative (ou alors c’était le l’humour?)
since i’ve been loving U