Marley et moi
Jenny et John viennent tout juste de se marier sous la neige du Michigan et décident de partir s’installer sous le soleil de Floride. Alors que l’envie d’avoir un premier enfant se profile chez Jenny, John espère retarder l’échéance en lui offrant un adorable chiot sur les conseils avisés de son collègue Sébastien, un séducteur profitant pleinement de son célibat. C’est ainsi que Marley, un jeune labrador, prend place au sein du couple. En grandissant, l’animal se révèle aussi craquant que dévastateur et la maison devient un véritable terrain de jeu, où plus rien ne peut échapper à sa voracité. Mais l’envie de fonder une famille ressurgit, et Jenny attend désormais son premier enfant. Au rythme des années et des catastrophes qu’il provoque, Marley sera le témoin d’une famille qui se construit et s’agrandit, devant faire face à des choix de carrière, des périodes de doute et des changements de vie. Pour Jenny et John, même si Marley est le pire chien du monde, cette tornade d’énergie leur témoignera une affection et une fidélité sans limite, pour leur enseigner la plus grande leçon de leur vie (Fiche Allociné)
Marley & moi, c’est simple : on entre dans la salle le sourire aux lèvres, on ne cesse de rigoler toute la séance, mais on en ressort la larme à l’oeil. Ce qui de prime abord s’annonce comme une comédie familiale plus intelligente que la pitoyable saga Bethoveen prend ici une dimension humaine (canine ?) des plus touchantes.

Oublions l’histoire, qui n’est finalement pas l’intérêt principal (heureusement d’ailleurs, sinon on pourrait tout de suite balancer la bande dans la poubelle nommée « navet »), mais saluons plutôt comment l’habile David Frankel arrive à prendre en otage le plus insensible des spectateurs dans un piège pourtant visible comme la truffe au milieu de la gueule d’un toutou. Car oui, Marley est attachant, drôle, abruti, émouvant. Il fera autant rire que pleurer. Sans qu’on le veuille, finalement.
Et ce sera tout : on pourrait parler de l’autre thématique secondaire (vie de famille vs vie célibataire, rêves oubliés au détriment d’avoir des enfants …), de la BO très 80’s (REM inside), de la réalisation sans saveur, des dialogues souvent succulents, mais Marley et moi c’est avant tout une histoire qui a du chien. Ah oui, le dimanche soir, je mange du clown hein.
Toutefois, pendant tout le film, j’ai vraiment bloqué sur Jennifer Aniston : elle s’est faite refaire le visage (nez ?) non ?


charlotte 9.03.09 | 18:39
oh mais qu’est-ce qui t’arrive d’aller voir ce film?! tout à l’heure je voulais me détendre (3015 mylife) et je suis allée voir ce film, et je me suis étonnée à verser une petite larme.
même réflexion sur jennifer, elle a un magnifique cul, mais le visage moé.
marie 2.04.09 | 17:37
c’est vrai que le chien meurent a la fin
gervaise 3.04.09 | 16:46
moi javai aussi un labrador qui est decede il y a un an l’histoire a retrasser ca vie elle etait pareil que marley mai en femmelle elle s’appelait audycée et evidament e n’est pas lachez qu’une seule larme =’( mais en tou ca sj’ai adorer le film il es tvraiment super !!!
moi 26.04.09 | 15:06
moi j’ai adorer ce film et j’ai énormerment pleurer comme a chaque fois que je le revois