Ponyo sur la falaise

Le petit Sosuke, cinq ans, habite un village construit au sommet d’une falaise qui surplombe la Mer Intérieure. Un beau matin, alors qu’il joue sur la plage en contrebas, il découvre une petite fille poisson rouge nommée Ponyo, piégée dans un pot de confiture. Sosuke la sauve, et décide de la garder avec lui dans un seau. Ponyo est aussi fascinée par Sosuke que ce dernier l’est par elle. Le petit garçon lui promet de la protéger et de s’occuper d’elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto – un sorcier autrefois humain qui vit tout au fond de la mer – la force à revenir avec lui dans les profondeurs. Bien décidée à devenir humaine, Ponyo s’échappe pour retrouver Sosuke. Mais avant de prendre la fuite, elle répand l’élixir magique de Fujimoto, l’Eau de la Vie, dans l’océan. Le niveau de la mer s’élève, et les soeurs de Ponyo sont transformées en vagues gigantesques qui montent jusqu’à la maison de Sosuke sur la falaise, et engloutissent le village … Une petite fille et un petit garçon. L’amour et la responsabilité. La mer et l’essence de la vie. Véritable antidote à l’anxiété et aux doutes de notre époque, Ponyo sur la falaise est la fabuleuse histoire d’une mère et de son enfant. (Fiche Allociné)

Si tu aimes Totoro, va voir Ponyo

Si tu aimes les histoires avec des bâteaux, va voir Ponyo

Si tu aimes les formes kawaï et les poissons très gros, va voir Ponyo

Si tu veux oublier que t’es vieux et que t’as encore une âme de marmot, va voir Ponyo

Si tu veux voir un conte merveilleux où même les monstres sont beaux, va voir Ponyo

Critique, avis, chronique, compte rendu film : Ponyo sur la Falaise, film de Hayao Miyazaki - sortie le 8 avril 2009

En d’autres termes, même si Ponyo s’avère beaucoup moins « engagé » que Mononoké ou Nausicaa quant aux effets néfastes de l’humanité sur la nature, l’on retrouve cette magie presque naïve qui était apparue avec Totoro. Et puis, la dernière demi-heure contient les plus belles perles visuelles que Miyazaki ait jamais créee (cf. les arbres sous l’eau avec les méduses). Et toujours ce sens du détail, ces expressions à vous crisper le coeur, cet humour qui vous happe parce que Miyazaki a ce don, à partir de traits simples, d’offrir des émotions que bon nombre de films sont incapables de transmettre ; et n’oublions pas ces merveilleuses – bien que désormais répétitives – mélodies signées Joe Hisashi.

Pour résumer : tu iras voir Ponyo, même si dehors il fait beau. Point.

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7 commentaires

  1. ahahah =) tu devrais réfléchir au métier d’auteur, je suis sure que tu ferais mieux que certains paroliers XD

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  2. Ca donne envie de le voir, ça me fait aussi penser que j’ai toujours Nausicaa en import qui traine dans mes tiroirs, faudrait que je dézone mon lecteur DVD :)

    Belle chronique, rapide et vive. Joe Hisashi est quand même sacrément balaise, il m’avait même fait acheter le cd de Chihiro :)

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  3. Corvoysier-Madec 15.04.09 | 17:32

    Louann 9 ans

    Je suis allée le voir,il est SUPER c un melange de réalité et de magie,de tristesseet de joie.Je vous conseille d’aller le voir.Joe Hisachie fait de trés beaux films.

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  4. AAAaaah, tu viens de me donner 6 raisons d’aller le voir (il fait pas beau)… :)

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  5. Rod, entre nous.. hein… c’est bien toi qui écrit les textes de Fabien Cahen?! t’es démasqué!!

    ;))

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  6. ponyo ponyo ponyo saka na no ko !

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  7. Pour prolonger tout ca, un autre article sur l’animation:

    http://freakosophy.over-blog.c.....82945.html

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publié par Rod le 15 avr 2009 à 07:29

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