Les Nuits de l’Alligator : The Love Bandits + Sébastien Martel + Hank Pine & Lily Fawn + Lee Rocker à la Maroquinerie
Septième nuit de la deuxième édition du festival « les nuits de l’alligator« , la Maroquinerie accueille quatre groupes, tous différents les uns des autres à l’instar de la soirée d’hier
- Photos : 37
- Date : 08.02.07
- Photographe : Alain G.
- Adresse : 23 rue Boyer 75020 PARIS
- Téléphone : 01 40 33 35 05
- Web : www.lamaroquinerie.fr
The Love Bandits (web)

En ce début de soirée la salle est quasiment déserte et le public présent reste assis. L’ambiance n’est pas au mieux à la Maroquinerie et cela ne met pas en valeur la musique de The Love Bandits. On retiendra « She love sex » à écouter sur leur MySpace.
Sébastien Martel (web)

Accompagné d’une contrebassiste et d’un troisième compère, le trio livre un très beau set blues.
Hank Pine & Lily Fawn (web)

Le duo a un look particulier et même déjanté : la chanteuse porte des bois de cerf, le chanteur des lunettes de soudeur, masque devant le visage, ailettes en métal le long de son pantalon de cuir, tout droit sorti de « Mad Max » ! Le début du set n’est pas moins étrange, guitare électrique accompagnée d’une scie musicale, ça décoiffe. La chanteuse lâche sa scie pour rejoindre la batterie, dont elle joue fort bien, debout et ça déménage. J’ai particulièrement apprécié leur dernier morceau, pour son humour, puisque c’est une chanson sur David Hassellff, acteur de « Alerte à Malibu ». La chanteuse donne l’explication de cette chanson : parce que « it’s funny », dit elle avec son petit rire. Du bonheur, décalé certes, mais voir ce genre de groupe qui ne se prend pas au sérieux fait plaisir à voir.
Lee Rocker (web)

Le clou de la soirée : Lee Rocker himself. Pour ceux dont le nom ne vous dit rien, comme moi il y a quelques heures, il s’agit d’un ancien des Stray Cats, groupe formé à New York en 1980. Le gars a pris quelques kilos mais ça ne l’empêchera pas ce soir de ravager nos oreilles à coup de contrebasse, et même de monter dessus comme à l’époque des Stray Cats ! Je n’aurais jamais pensé qu’un groupe dans ce style pouvait amener le public, moi compris, aussi loin, car ça arrache. Le rythme du set est simple : à fond du début à la fin. Et le show est autant visuel qu’auditif, j’ai eu l’impression de me retrouver dans un film des années soixante. Les musiciens n’hésitent pas à prendre la pose, pour le public et les photographes, super sympa ! Le public m’a aussi aidé à entrer dans cet univers : blouson de cuir, Jean’s à revers, portefeuille dans la poche arrière, attaché, bien sûr, par une petite chaîne, cheveux gominés et plaqués en arrière, une bière à la main, tout droit sorti de Quadrophenia, film culte sur l’univers des « Mod » à Londres en 1964. Lee Rocker a terminé en disant « Thank you Paris », moi je vais juste dire pour ce concert hors du commun : « Merci Mr Lee Rocker » !

































Rod 9.02.07 | 11:31
@Alain : la définition que tu donnes de Lily (cornes de cerf :)) est justement un Faune, un être mythologique dont la moitié du corps est humaine, et l’autre est un gibier. A la différence du centaure, le faune est bipede :)
Alain G. 11.02.07 | 04:24
@Rod : merci pour la précision, mais on va voir que je suis une bille en anglais et en mythologie lÃ