Orange Blossom

Orange Blossom… leur nom vous est sûrement familier : certains ont peut être eu la chance d’aller les voir au Trianon Transatlantique, ou au Zénith, en première partie de Robert Plant. Depuis la sortie de leur dernier album, Everything must change, marqué par l’arrivée de Leila, le groupe connaît un véritable engouement du public et des critiques. Rencontre après leur concert plus qu’énergique.
Cette année, vous avez été beaucoup exposé, peut-on parler d’une année Orange Blossom ?
Leila (chanteuse) : Oui, nous avons eu une grosse année. Je pense que nous en ressentirons les conséquences d’ici un mois.
Quelle a été votre route pour parvenir à Orange Blossom ?
L : Ce groupe existe depuis 1998, ils ont beaucoup tourné, et je suis arrivée après leur premier album et le départ de JC, anciennement chanteur du groupe. Le plus gros du travail avait été fait. C’est grâce au percussionniste que j’ai pu entrer dans le groupe, nous nous connaissions, et il m’a introduit auprès des « anciens » du groupe pour que je vienne travailler avec eux.
… la musique, ne pas faire semblant, éviter les compositions commerciales… juste vivre et jouer ce que nous ressentons.
Orange Blossom, c’est aussi un cocktail, pour vous quelle est la recette ?
L : C’est de vivre ! Et c’est la musique, ne pas faire semblant, éviter les compositions commerciales… juste vivre et jouer ce que nous ressentons.
Un petit mot sur les musiciens du groupe ?
L : Nous avons dans notre formation un violon, une batterie, des percussions, une voix et des machines. Le batteur, Carlos, est mexicain, le percussionniste, Mathias, s’est beaucoup penché sur les rythmes de l’Afrique de l’Est, PJ, le violoniste est français et écoutait beaucoup de punk, et je suis franco-algérienne.
En écoutant votre concert, on entend donc des machines, est ce que vous souhaiteriez prochainement travailler avec d’autres musiciens ?
L : Il nous faudrait un peu d’argent pour ça !
Carlos : Ce serait un luxe d’engager un musicien juste pour un son dont on a besoin de temps en temps. Mais cela pourrait être un projet, on a déjà joué avec d’autres musiciens en Egypte et c’était vraiment génial.
Y a-t-il un nouvel album à venir ?
L : Pour l’instant nous terminons la tournée, et nous allons nous reposer un peu pour que chacun puisse retrouver de l’inspiration. Et nous allons nous y mettre !
Votre tournée est assez conséquente, vous rentrez de la réunion où vous avez participé à un autre festival, comment vous a-t-on accueilli ?
L : Le festival était surtout orienté vers la musique des îles, à savoir du reggae, ragga et musiques traditionnelles, mais le public a très bien réagi.