
Ca fait désormais une paire d’années que je cotoie assez régulièrement Paul Mesguich : manager de Cocoon, de Hugh Coltman ou encore François and The Atlas Mountain, c’est un peu toujours grâce à lui que j’ai pu faire ce que je voulais avec ces dits groupes, tant en vidéo qu’en photo.
15 novembre. Je venais de filmer Russian Red au Pont des Arts, et il m’avait donné rendez-vous dans le 10ème aux alentours de 23, en me promettant que je n’allais pas regretter mon déplacement. Et en effet, la claque fut de taille : la charmante norvégienne Thea Hjelmeland – qui revenait tout juste de son concert au Ciné 13 – possède un peu tout ce que l’on peut rêver lorsque l’on filme un artiste : une présence, une jolie voix, de belles mélodies, et surtout, une abnégation à toute épreuve. En effet, à ce moment précis de la soirée, il ne fait plus que 3 degrés. On se retrouve tous les deux sur un minuscule balcon dont la faible surface est largement compensée par un silence absolu et une vue extraordinaire. Voici donc un pur one shot d’une artiste qui mérite une écoute particulière.
Et puis, grâce à cette rencontre, je sais désormais où aller en juillet prochain : le Forde Festival, visiblement préservé de toute débilité humaine (cf. le teaser)
