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Die Hard 4 - retour en enfer

Die Hard 4 - retour en enfer, film de Len Wiseman | Twentieth Century Fox France

Pour sa quatrième aventure, l’inspecteur John McClane se trouve confronté à un nouveau genre de terrorisme. Le réseau informatique national qui contrôle absolument toutes les communications, les transports et l’énergie des Etats-Unis, est détruit de façon systématique, plongeant le pays dans le chaos. Le cerveau qui est derrière le complot a tout calculé à la perfection. Ou presque… Il n’avait pas prévu McClane, un flic de la vieille école qui connait deux ou trois trucs efficaces pour déjouer les attaques terroristes.

La “Yipee-Ki-Yay” touch’ est de retour !!! Len Wiseman (à qui l’on doit Underworld) a pris soin de respecter l’univers de cette saga, en tournant “à l’ancienne”, tout en y ajoutant sa patte graphique qui lui est spécifique : couleurs saturées, légère surexposition et plans très graphiques. Si l’histoire s’avère complètement dingue - dans le sens où cela pourrait se produire -, ce 4e volet des aventures de John McLane se démarque par la surenchère de cascades tout simplement ahurissantes, provoquant malgré soi quelques sourires tant les scènes sont aussi spectaculaires qu’improbables (mention spéciale à l’avion de chasse et au semi-remorque, digne d’un passage de Terminator 3, en pire ; mais les scènes “surboostées” sont légions).

Die Hard 4 - retour en enfer, film de Len Wiseman | Twentieth Century Fox France

Le duo Bruce Willis / Matt Farrell use et abuse des bonnes vieilles recettes qui ont fait la gloire de tant de films américains : réunir 2 êtres que tout oppose. Ici, le courage fougueux du flic face au génie informatique. Si les autres protagonistes s’avèrent du coup pour le moins effacés, la prestation de Timothy Olyphant en tant que nouveau méchant “pour la bonne cause” est épatante. Le calme que dégage son personnage est tout simplement effrayant, surtout lorsque l’on voit le résultat de son plan à l’écran.

Die Hard 4 permet de retrouver un Bruce Willis au top de sa forme : son flegme et son jeu d’acteur cabotin permettent au film d’être davantage qu’un simple film d’action aux moyens visuels colossaux. Bref, hormis quelques scènes dignes du futur Transformers de Michael Bay, ce nouvel opus fait regretter qu’il n’y ait pas davantage de volets : 100% divertissement garanti, malgré ses 2h20.

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