
Que tu comprennes bien : je ne suis pas fan, n’ai jamais été fan et ne serai jamais fan des sitcoms. D’autant plus que si aujourd’hui, tout le monde trouve Plus Belle La Vie grandiose, c’est bien à cause de l’héritage AB Productions, qui a créee le concept de “plus c’est con, plus c’est suivi”.
Hélène Rolles était en quelque sorte l’égérie d’une certaine pudeur, quasi mièvre. Elle n’aurait plus sa place aujourd’hui dans un monde où YouPorn, AdopteUnMec ou encore Gleeden sont désormais les nouveaux codes sexués d’une jeunesse avide de sensations fortes. Mais en ces temps reculés, le romanesque niais de la saga liée à Hélène qui se prenait pour Françoise avait ses fans. Jusqu’à remplir Bercy. C’est dire.
16 ans plus tard, après la fin des Vacances de L’Amour, Hélène, qui vient de renouer avec son personnage sur TMC (si si : les mystères de l’amour), revient avec une nouvelle chanson tout aussi autobiographique que le dernier Johnny Hallyday. Dans les deux cas, cela ne vaut sans doute pas la peine d’écouter. Mais j’ai toujours été fasciné comment Azoulay a réussi, à l’instar d’un Goldman, à faire autant de chansons avec les mêmes grilles d’accord sans que personne ne prenne sa voix de la doublure française d’Eddie Murphy et hurler “eh mec, tu te foutrais pas un peu de nous là”. Limite, on pourrait même jusqu’à parler de “gammes azoulayiennes”.
J’ai bien évidemment honte d’écrire à ce sujet, mais bon, je suis persuadé qu’il y aura plus de lectures sur ce billet que le HibOO d’Live de Théa. N’est ce pas :)