Voici le projet le plus incroyable du moment : le mec , résidant à Londres, n’a pas de site web, juste un compte youtube (32 000 abonnés) et twitter (5900 followers). Et avec ces 2 outils sociaux, et sans doute un truc qui échappe au commun des mortels, il pulvérise les statistiques. Ses vidéos sont désormais les plus regardées – y compris devant La Blogothèque – et tout artiste anglais qui débarque à Paris ne cesse de déverser des louanges dithyrambiques à son sujet. A la fois défricheur (Dry The River, c’est lui) et surfant sur la vague d’artistes davantage connus, la recette est la même : une petite intro de l’artiste, comme s’il passait dans une émission TV, un 5D/7D en guise de caméra, des plans évoluant peu – excepté la mise au point, un étalonnage très vintage façon Instagram et un son à chaque fois extraordinaire (le tout sans micro cravate).
Voici, à mon sens, les 5 meilleures sessions 2011.
Gem Club – Breakers

Ben Howard – Old Pine

Alex Winston – Choice Notes

Rae Morris – Day One

Michael Kiwanuka – I’m Getting Ready

Décembre 2011 : Watch Listen Tell comporte 32 videos. Mais comptabilise 8 millions de vues. PAN.