[Alex Hacke] construit pour durer ? au Divan du Monde

C’est avec un enthousiasme teinté d’appréhension que nos pas nous dirigent vers le Divan du Monde, car hormis la première partie on part dans l’inconnu ou presque, et on n’aurait pas envie d’une énorme déception…
- Date : 16.01.08
- Photographe : Alain G.
- Adresse : 75 rue des Martyrs 75018 PARIS
- Téléphone : 01.42.52.02.46
- Web : www.divandumonde.com
Heligoland (web)
Heligoland @ Divan du Monde, Paris | 16.01.2008
Photos par Alain G. • 18-01-08 • Voir les 6 photos » Galerie |
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| FlickRÇa commence avec Heligoland, un quatuor franco-australien à chanteuse remarquable, dont la précédente prestation fin novembre à la Mécanique n’avait pas forcément marqué les esprits… Ce soir, le son de la batterie est nickel, tout comme les diverses guitares, on entend plutôt bien la belle voix de la chanteuse, et si cela ne change rien au calme global des chansons, cela permet tout de même de mieux apprécier le set qui, sans nous mener au septième ciel, nous permet de bien entamer la soirée en une demi-heure de mise en bouche plutôt agréable.
21 Love Hotel (web)
21 Love Hotel @ Divan du Monde, Paris | 16.01.2008
Photos par Alain G. • 18-01-08 • Voir les 39 photos » Galerie |
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| FlickRLes programmateurs de la soirée sont les 21 Love Hotel, qui au passage ont conservé l’un des guitaristes de la première partie, adjoint d’un soir d’un contrebassiste, d’un batteur et d’un guitariste, le tout pour accompagner une chanteuse dont la volonté mélodramatique affirmée ne peut laisser indifférent : on adore ou on déteste cette théâtralité, mais on ne reste pas coi ! Musicalement, il s’agit d’ambiances assez cinématographiques, plutôt bien construites, mais qui ne retiennent pas suffisamment l’attention au point de devoir interrompre sa conversation… Pour agrémenter la soirée, le groupe invite les Jack the Ripper à les rejoindre sur scène, et on se retrouve alors avec un violon, un banjo, une guitare supplémentaires… au point d’atteindre les 8 ou 9 éléments simultanément sur scène, pour clore un set qui ne m’aura guère passionné, échangeant un énervement possible contre une indifférence plutôt dommageable…
Contre-Avis d’Alain G
C’est bien la difficulté de cet exercice qu’est le live report : dans une même salle, on peut trouver des spectateurs qui aiment ou détestent le même groupe … Et j’ai un avis diamétralement opposé ! Il faut dire que je connais bien les 21 love hotel en concert pour les avoir vu 5 fois en moins d’un an et plus je connais leur musique et plus j’apprécie ! Avec le recul, je pense que l’on peut ne pas les aimer à leur juste valeur à la première écoute, voire ne pas les aimer du tout. Alors “sonner” différemment, avoir un parti pris et donc ne pas plaire à tout le monde est pour moi une qualité rare. Clémence, la chanteuse a une voix particulière ? Tant mieux. Ceux qui connaissent et aiment ou n’aiment pas Moriarty par exemple, me comprendront ; même chose pour The Do. J’ajouterais une qualité (qui t’a échappée Matttbrrr car c’est ton premier concert des 21) : leur set a été complètement revu, de nouveaux morceaux font leur apparition à chaque concert, avec une configuration du groupe différente. Par exemple ce soir, en plus des invités, Clémence était pour la première fois au clavier : on peut les voir 5 fois de suite sans jamais se lasser ! D’ailleurs, leur prochain concert est le 20 février et j’y serais avec le même plaisir. Pour finir et parce que je suis un sadique qui aime remuer le couteau dans la plaie, autour de moi il y avait des gens qui les voyaient pour la première fois et qui ont été enchantés :-)
Alexander Hacke (web)
Alexander Hacke & Danielle Piccioto @ Le Divan Du Monde, Paris | 16.01.2008
Photos par Alain G. • 17-01-08 • Voir les 23 photos » Galerie |
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| FlickRLes héros de la soirée sont deux, Alexander Hacke et Danielle De Picciotto, un couple improbable mais officiel qui nous offre une performance audio-vidéo basée sur le best-seller (au XVe siècle !) “La Nef des Fous” de Sébastien Brant… Quand on parle de performance, cela n’est pas un vain mot : on passe d’une intro déclamée à deux voix sur un petit rythme de boîte à un morceau quasi country, puis à de l’électro à grosse guitare (le sieur officie chez les très légers Einstuerzende Neubauten, tout de même !), puis à du métal… Pendant 40 minutes, on ne peut s’endormir sur un style précis, la présence physique de M. Hacke est impressionnante, sa voix s’adaptant parfaitement à ces morceaux, et si on est assez loin des musiques de films qui l’ont fait connaître, c’est un moment intense auquel on assiste, même si on rate sans doute beaucoup de choses en ne percevant qu’une partie du texte en anglais et des images afférentes qui défilent pendant la prestation… Ce moment aurait pu être bien plus long, mais on s’en contentera, et la désorientation initiale s’est finalement transformée en un plaisir assez vif !
pas de problème avec le désaccord, je n’ai jamais empêché personne d’aimer les choses que je n’aime pas ! ;-)
mais je n’étais pas non plus tout seul à ne pas apprécier la prestation de 21 love hotel à sa juste valeur, d’après les bribes de conversation au fond de la salle…
Il faut s’arranger pour que matt
1. n’aille pas voir the do :)
2. n’aille pas voir moriarty :)
Sinon ca va finir en tuerie intra hibOOx :)
bon, les probabilités sont assez faibles, ne t’inquiète pas trop !