K à la Boule Noire

Hier, Alex et moi étions invités par Loïc de Wagram pour assister au concert de Nicolas Michel, alias K (M et L sont déjà pris … artistes, il vous reste 23 lettres disponibles !), jeune et adorable chanteur suisse. A l’instar du set d’F.M. la semaine précédente, je retrouve la Boule Noire en configuration “assise”. Après avoir tergiversé avec l’hôte des lieux qui tient absolument à nous faire découvrir Ina-Ich et éventuellement St André (si pour le premier cas le doute subsiste, il faut avouer et le dire clairement : St André, c’est très mauvais), direction premier rang afin d’éviter de perturber le public, relativement féminin : il faut dire que K est dans un créneau adéquat, puisque l’on pourrait apparenter très grossièrement son univers à celui de Bénabar, ou Saez (mais en mieux, rassurez-vous)
- Date : 18.03.08
- Photographe : Rod
- Adresse : 118 Boulevard Rochechouart 75018 PARIS
- Téléphone : 01.49.25.81.75
- Web : www.laboule-noire.fr
K @ Boule Noire, Paris | 17.03.2008
Photos par Rod | Le-hibOO.com • 17-03-08 • Voir les 34 photos » Galerie |
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| FlickRPoint de première partie et tout commence par … un problème technique, et donc une entrée sur scène complètement foirée : aucun son n’émane du clavier. On sent forcément le jeune suisse complètement stressé et timide, et on peut le comprendre : on peut rêver mieux comme introduction pour un concert de présentation de son premier album (répondant au doux patronyme de “L’amour dans la rue”, sortie le 7 avril). Je n’avais franchement pas été emballé par des masses sur son MySpace : chansons mielleuses (mais jolies, il faut le reconnaître), voix trémolo parfois agaçante, et puis que voulez-vous, il m’arrive également de faire du délit de faciès : et ceux qui ont une belle gueule de minet, ça m’énerve :). Mais ces préjugés à 2 balles se sont totalement évaporés une fois le set commencé : en effet, même si à aucun moment je n’ai atteint la moindre forme d’extase qu’il m’arrive de ressentir lorsque je crois assister à un concert “du siècle”, il faut avouer que l’univers emmené par K et ses 2 acolytes est franchement plaisant et intéressant. Par ailleurs, le public assiste à une sorte de métamorphose, où le petit garçon à lunettes stéréotypé “premier de la classe” laisse place à une boule d’énergie furieuse et fougueuse, théâtralisant chacune de ses chansons (A noter un détail complètement anodin, mais qui m’a agréablement surpris : on ne ressent à AUCUN MOMENT l’absence de basse. J’avais prévenu, détail anodin)
Le son est résolument parfait, les lights accompagnent de manière intelligente les thématiques des chansons, le public est complètement happé - même au bar, on ne fait que chuchoter, le silence est presque absolu - les photographes font preuve d’un respect assez rare, en évitant de click-clacker à tout va, et le seul regret véritable sera le non retour du jeune artiste pour un 2e rappel tant demandé.
Mis à part cette euphorie évidente ressentie, posons-nous la vraie question : K arrivera-t-il à se faire une place dans un créneau assez bouché et éprouvé ? Pas impossible, le personnage possède un p’tit truc indéniable, et le bouche à oreille peut faire son effet. Et parce qu’on a la chance d’habiter Paris, il vous sera possible de le découvrir le 21 mars (en solo) au Café de la Danse, le 25 au Trianon (en première partie des Joyeux Urbains), ou encore les 20 et 21 mai à la Boule Noire. www.myspace.com/kofficiel
… D’un point de vue photographique
Matériel : Canon 350d + 18-55mm 3.5-5.6 + 28-70mm 2.8
Format d’enregistrement : JPG, format L
Réglages : 1600 ISO / balance des blancs auto / autofocus central / exposition manuelle / sans flash.
Notes : Comme marqué précédemment, les lights collaient parfaitement aux chansons, et on a été plutôt gâté de ce point de vue. Le problème du 350d est, lorsque les différences d’expo sont énorme (cf photo prise dans le couloir de sièges), de ne pas savoir vraiment gérer correctement cette dite différence. Hormis ce détail, grâce au 28-70 2.8 (merci Juliette), et à 1600 ISO, on pouvait shooter clairement à 1/50e » 1/100e, ce qui pour un concert à la Boule Noire, relève du luxe :) Par ailleurs, j’ai placé quelques photos “non retouchées façon vieillies”, mais j’avoue franchement que le côté destroy m’intéresse de plus en plus : le pire est donc à venir :)