Blonde Redhead (+ Devastations) au Bataclan

Trois australiens, une japonaise et deux italiens… un porno au Bataclan ? Non, tout simplement Devastations Devastations pour les trois premiers, et les sublimes Blonde Redhead pour les trois autres. Déboutonnez vos chemises, la soirée va tout de même être chaude, voire torride au 50 Boulevard Voltaire …
- Date : 17.04.08
- Photographe : Seb
- Adresse : 50 Boulevard Voltaire 75011 PARIS
- TÈlÈphone : 01.49.25.81.75
- Web : Bataclan
Devastastions (web)
Devastations @ Le Bataclan, Paris | 17.04.2008
Photos par Sebastien B. • 17-04-08 • Voir les 9 photos » Galerie |
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| FlickREn fermant les yeux, sur fond de “Black Ice”, je peux deviner Don Johnson, le regard vide, perdu dans ses pensées de flic à Miami. Je visualise. A défaut de remuer les foules et convertir les spectateurs aux sonorités sombres et épileptiques, le groupe Devastations ouvrant le rideau au trio new yorkais Blonde Redhead aura eu le mérite de nous subjuguer par la maîtrise indéniable du guitariste sur ses effets (delay, reverb, phaser…). On nage ainsi en plein rock envahi d’orties dans lequel baigne une cold wave teintée de punk aux veines bouillonnantes… Malheureusement, le public attend souvent - à tort - une première partie digne de la tête d’affiche, ou du moins dans une ambition et un registre musical commun. Ce soir Devastations est plutôt venu déranger l’auditeur, le renverser et le piétiner. Leurs titres sont tendus, glacés, habités. Les trois australiens quitteront la scène du Bataclan sur un brûlot noisy supersonique… laissant tout le monde perplexe, presque unijambiste.
Blonde Redhead (web)
Blonde Redhead @ Le Bataclan, Paris | 17.04.2008
Photos par Sebastien B. • 17-04-08 • Voir les 16 photos » Galerie |
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| FlickRAlors que l’on ne jure plus sur les ondes radiophoniques que par ces groupes à la jeunesse déconcertante, singeant leurs ainés à coups de mèches rebelles, de jeans moulants et de (faux) cuir made in China, on oublie trop vite certains grands groupes, ceux qui passent de saisons en saisons et qui vous offrent un disque, en général toujours bon, vous menant par le bout du nez de surprises en surprises. On est ainsi à chaque fois terriblement impatient de retrouver Blonde Redhead sur pistes, ou comme ce soir sur la scène du Bataclan. Le verdict sera sans surprise : un concert à la hauteur de nos espérances, malgré les quelques faiblesses de la voix délicate et fragile de Kazu Makino. Les jumeaux Pace sont irrésistibles, avec un point d’honneur pour Simone au jeu de batterie impeccable. Les multiples samples utilisés comme les percus, les choeurs ou encore les claviers se fondent délicatement sur l’interprétation live du groupe. En bref, tout coule de source. Le trio s’offre ainsi au public parisien et d’une façon on ne peut plus généreuse car voir se dandiner Kazu seule au micro ou derrière sa guitare reste un pur moment d’émerveillement, surtout si comme moi, le terme danser pourrait se définir par : action d’éveiller ses articulations et ce, si possible, d’une manière rythmée. Blonde Redhead : parce que je le vaux bien !
Sympa le traitement des photos, c’est Rod’s touch :)
ouais, il est très doué !
bon, t’aurais pû me dire aussi que mes photos étaient pas mal non plus !
ehehe!!
;))
Je suis comme Rod, quand je dis rien c’est que j’aime bien :)
Mais c’est vrai, elles sont très très bonnes tes photos :)