Bande-Annonce : Diary of the Dead. C’est bon George, il faut aller en retraite, maintenant …
Date de sortie en France : 25 Juin 2008. En août 2005, je me faisais royalement avoir comme des milliers de fans par le navet “Land of the Dead” de Romero, le géniteur du genre. Effets cheaps, scénario complètement has been et à la ramasse, filmé “à l’ancienne” … un peu une sorte de grosse blague, surtout qu’en l’espace de 20 ans, les films de zombies et dérivés ont fortement évolué (cf. L’armée des Morts de Zack Snyder, ou le magnifique The Descent) … Romero est un homme qui persiste et signe, et il semble qu’il ait envie, une fois de plus, qu’on se mange une daube. Effets “1970″, caméra portée qui semble bien risible depuis l’incroyable expérience Cloverfield, et synopsis digne d’un Blair Witch (tiens, une autre supercherie dans le genre) … que va cette fois-ci être le message de ce Diary of the Dead ? La surabondance des médias et dont l’info est véhiculée ? Wow comment elle va tuer sa critique socio-politique. Et dire que ce réalisateur a choqué la planète entière 30 ans auparavant, et qu’aujourd’hui, il la fait rire, malgré lui … en même temps, après avoir subi vu le dernier Astérix, n’importe quel autre film va me sembler être un chef d’oeuvre … (Fiche Allociné)
Synopsis : Des étudiants en cinéma tournent, dans une forêt, un film d’horreur à petit budget, lorsque la nouvelle tombe au journal télévisé : partout dans le pays, on signale des morts revenant à la vie. Témoins de massacres, de destructions et du chaos ambiant, ils choisissent alors de braquer leurs caméras sur les zombies et les horreurs bien réelles auxquels ils sont confrontés afin de laisser un témoignage de cette nuit où tout a changé.