Le HibOO

Sherif fais-moi peur, le film

Bo Duke et son cousin Luke ont trois passions dans la vie : leur puissante Dodge, le whisky de contrebande, dont ils font un trafic et une consommation déraisonnables, et les filles de ferme prêtes à tout si affinités. Ainsi va la vie… jusqu’au jour où un politicien véreux, “Boss” Hogg, décide de faire main basse sur la ferme des Duke et les terres du Comté…

C’est ringard, c’est beauf, c’est misogyne, c’est cliché. Mais on serait tenté de dire “mais la série d’origine était comme ça aussi !”. Donc reprenons. Une série vraiment limite adaptée au cinéma en 2005, ça ne pouvait donner qu’une bouse. Mais paradoxalement, devant cet étalage de débilité profonde, on se surprend à rire. Serait-on contaminé par la sous-culture de ce 3e millénaire ?

Quand on était gamin, on a bouffé ce qu’on trouvait à l’époque des “séries géniales” : Sherif fais-moi peur, Starsky et Hutch, Simon et Simon, l’homme qui tombe à pic, Magnum … mais pour 90% d’entre eux, ces séries n’étaient que le même épisode répété sur plusieurs années. Hollywood a décidé de lancer en chantier depuis quelques temps des adaptations plus ou moins foireuses afin de viser un public nostalgique de ces hautes séries intellectuelles. Sauf qu’aujourd’hui les séries américaines sont d’un niveau bien plus élevé (Sex and the City, Nip Tuck …) où le fond et la forme excellent.

Revoir les frères Duke sur grand écran est toutefois un excellent moyen de voir à quel point les clichés sur le racisme, la misogynie et l’inexistence scénaristique ont pu polluer nos télévisions il y a 20 ans. Mais tout n’est pas à jeter.

D’abord, une réalisation excellente : les courses poursuites sont superbement filmées, et les cascades qui y sont associées sont jouissives. Ensuite, Seann William Scott est définitivement fou, ses expressions psychopathiques sont légions, et son charisme particulier permet de trouver quelques bons points à cette production. Johnny Knoxville, plébiscité avec Jackass, a définitivement son étiquette de beauf de base. Face à Seann, il ne peut faire le poids. On finira par la bimbo Jessica Simpson, au corps parfait, mais au visage très … masculin, qui fera rejaillir vos instincts primitifs.

Primitif est l’adjectif parfait pour définir cette adaptation. C’est salace, c’est neuneu, c’est cliché, c’est lourd et on se demande même pourquoi un acteur aussi fantastique (fut-il jadis) comme Burt Reynolds a pu trouver de positif dans sa participation (sans relief). Mais … on rit. Oui on rit. On en a honte, mais c’est comme ça : chassez le naturel, il revient au galop.

Un commentaire

  1. J’ai vraiment sourit quand j’ai entendu Dukes of Hazzard sort en film!!! Je me suis dépéché de le louer car je l,Ai menqué au cinema et J’Ai tt de suite ri car c’Est super drole. En plus les poursuites mette de l’Action a l’humour. Les cascades sont vraiment faites et c’Est ca que j’me car les films fait par ordinateur (les scènes d’Action) les cascadeurs ont bien fait leurs travaux!!! Les acteurs ont tenuent la route. La réalisation est bien sans plus ni moin mais le film et l’histoire est cool. En tout cas le film est le meilleur que j’ai vue j’usqua maintenant le truc des poursuites de voitures de polices et de coup de feu. Le general lee aide avec sont super *body* carosserie et son moteur sont vraiment impressionant. En résumé c’Est le film les meilleur que j’Ai vue.

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