[Killing Joke] money is not our god au Trabendo

En ce samedi soir, hormis les habituelles lobotomies télévisuelles, il y avait un certain nombre de possibilités de sorties pour les rockers parisiens, et donc un certain dilemme depuis plusieurs semaines : Wire à la Maro ? Trotskids au Nouveau Casino ? Ségo, Trust et Cali au Zénith (ben non, ce n’est pas une blague… sauf qu’on n’a pas songé une seconde à y aller !) ? Étant donné que le Trabendo avait bien fait les choses et vendu ses places il y a bien longtemps, on se retrouve donc au même endroit qu'hier soir, pour la deuxième partie du diptyque de la blague qui tue !
- Date : 27.09.08
- Adresse : Parc de la Villette 211 avenue Jean Jaurès 75019 PARIS
- Téléphone : 01 49 25 89 99
- Web : www.trabendo.fr
Treponem Pal (web)
Même première partie qu’hier, avec les métal-industrieux de Treponem Pal, pour un set assez semblable, la différence notable concernant l’heure de début (20h10 au lieu de 20h30), le public très légèrement plus jeune qu’hier étant également légèrement plus métal semble bien apprécier la prestation du sextet …
Killing Joke (web)
Si hier Killing Joke avait axé son set sur ses deux premiers albums, ce soir il s’agit de s’occuper des singles des années Island, ainsi que de l’album “pandemonium” (1994), et ça démarre très fort avec the hum, tiré de “revelations” (1982), puis suivent change et pssyche, quasiment les premiers singles du groupe, et on prend 5 ans pour love like blood (dédié à Paul Raven, l’autre bassiste historique décédé il y a un an) et eighties, en des versions très bonnes qui font oublier que “night time” dont ils sont issus est loin d’être le meilleur album du groupe… C’est à ce moment qu’est abordé “pandemonium”, qui ne sera pas revu en intégralité (beaucoup se plaindront de l’absence de millenium…) ni dans l’ordre, mais s’il s’agit d’un album au son très métal et électro à la fois, les versions live de ce soir sont à la fois lourdes et rythmées, et jamais il ne nous vient à l’esprit qu’on a pu avoir des doutes avant le concert… Entre les whiteout et communion qui embrasent les spectateurs, on peut trouver des titres d’autres périodes, tels asteroid datant de l’album éponyme de 2003 ou the wait de l’autre album éponyme, de 1980 celui-là, sans parler de la toute nouvelle time wave, dédiée à Terence McKenna, et si ce soir Jaz est bien plus communicatif et bavard qu’hier, cela ne nuit en rien à l’impression générale de puissance et de maîtrise dégagée par les 5 Anglais ! On peut trouver le son légèrement brouillon, mais peu importe, la folie l’emporte, et ce n’est pas le final wardance qui va décevoir les spectateurs… sauf à cause du fait qu’il s’agit du dernier morceau du concert, et qu’en dépit d’un vacarme impressionnant les lumières se rallument, après un show totalement réussi d’1h30 tout pile ! Chacun des deux soirs était formidable, mais avoir assisté aux deux prestations restera sans doute dans les mémoires !
j’orai aimé y aller .
tant pis deja vu il y a quelque année , ct fort bien