Bridget Jones, l’âge de raison

Bridget Jones a enfin trouvé l’amour. Elle vit une passion idéale avec le séduisant Mark Darcy. Pourtant, l’apparente dévotion de celui-ci ne suffit pas à calmer les angoisses chroniques de la jeune femme.D’abord, il y a Rebecca, cette bombe abominablement jeune et horriblement séduisante, qui rôde. Et puis, il y a également l’ancien patron de Bridget, Daniel, toujours aussi honteusement irrésistible. Ajoutez à cela sa carrière de journaliste à mener aux quatre coins du globe sans oublier les conseils douteux de ses proches et vous avez une idée de l’ampleur de la catastrophe qui s’annonce. Pour sauver le bonheur qu’elle n’a même pas encore réussi à se construire, Bridget va devoir affronter le monde entier… en commençant par elle-même !
Difficile de ne pas comparer le premier épisode avec cette nouvelle mouture !!! Les clins d’oeils par rapport au Journal de Bridget Jones sont légions : pis encore, certaines scènes sont des plagiats du premier opus !!! Vous l’aurez compris, les réalisateurs n’ont pas voulu prendre de risque : on prend le meilleur du un, on construit un scénario autour pour créer le deuxième (même si ce dernier suit plus ou moins la trame scénaristique du livre dont il est issu)
L’humour très british du premier se retrouve quelque peu effacé pour des situations plus burlesques et plus américanisés : autant le le Journal de BJ était doté de savoureux dialogues, autant l’âge de raison mise avant tout sur des situations. On retrouve également le trio de charme Grant / Firth / Zellweger, même si les deux hommes sont plus effacés …
Ce qu’on pourra en fait regretter, c’est que l’âge de raison n’est qu’un remake du journal de BJ, et que cette sensation de déjà réchauffé se fait ressentir sur l’intérêt du film. Il reste néanmoins à savourer Renée Zellweger, sexy à souhait, malgré ses formes généreuses, et démontre par ce film, que la réelle beauté est avant tout celle que dégage une personne. A voir, mais pas aussi intéressant que la première mouture. Dommage.