1 duplex pour 3

Jeunes mariés, Alex et Nancy trouvent enfin la maison de leur rêve : un superbe duplex en plein coeur de Brooklyn. Certes, il va falloir casser la tirelire mais comment résister à ce petit bijou, la seule chose qui manquait à leur bonheur. Ils achètent donc cette maison, la restaurent avec soin et l’aménagent avec goût. Mais ce nouveau nid d’amour abrite, au deuxième étage, une locataire qui fait partie des meubles : l’indélogeable madame Connelly. Son âge avancé et son apparente mauvaise santé laissent espérer à Alex et Nancy que la présence gênante de cette vieille dame ne durera qu’un temps. Hélas pour eux, madame Connelly est moins accommodante et fragile qu’escompté et ses continuelles exigences finissent par leur pourrir la vie. Alex et Nancy décident alors de réagir …
Après Polly et moi, Ben Stiller revient en force avec la pétillante Drew Barrymore dans une comédie qui aurait pu s’apparenter d’office à une daube. Or, à défaut d’être excellent, ce film se laisse regarder, et permet même à certains moments de rire franchement …
Tout le succès de cette réalisation vient de la complicité énorme entre Ben Stiller et Drew Barrymore : 2 alter ego de folie qui aiment la surrenchère, leur permettant d’être au final plus équilibrés que la locataire infernale (mais divinement attachante) incarnant l’élément perturabateur du film.
Certes, les gags sont vus et revus, et on frôle même parfois l’humour à la Tex Avery, mais on se laisse prendre, on ne voit pas le temps passer, et la fin est tout bonnement exquise. A noter la séquence de Riverdance, tout simplement anthologique.
1 duplex pour 3 remplit son contrat : divertir, voire faire rire avec des gags lourds (mais fins) le spectateur, le tout dans une réalisation basique, accompagnée de petits passages mélodieux somptueux de David Newman.