Le HibOO

Frère des Ours

Kenai, un jeune Indien, affronte un ours. Ses frères viennent à son secours. Sitka, l’aîné, sacrifie sa vie pour sauver les deux plus jeunes du féroce grizzly. Kenai se lance alors à la recherche de l’ours, le traque jusque dans un canyon et parvient à le tuer. A cet instant, le ciel s’ouvre, l’éclatante lumière des Grands Esprits vient baigner Kenai et le métamorphose en ours. Lorsque Denahi, son frère, survient, il ne voit que les vêtements déchirés de Kenai et, auprès d’eux, un ours mort. Il croit avoir perdu son dernier frère, et, submergé par la colère et la douleur, jure de traquer l’animal et de le tuer. De son côté, Kenai doit, pour survivre, apprendre à devenir un ours. Afin de retrouver sa forme humaine, il devra voyager jusqu’à la montagne où ‘les lumières touchent la terre’. Là, il pourra demander aux Grands Esprits de lui rendre son apparence première …

Le Dessin Animé façon Walt Disney revient sur nos écrans, même si on se rend compte que ses jours sont comptés. La faute à Pixar ? Récit d’un nounours en 2D qui s’est fait manger son Noël par un petit poisson de synthèse …

Que dire de ce dessin animé a part que c’est un Disney ? Cela va devenir un adjectif ! Les enfants en ressortent les yeux brillants, les parents contents de voir leurs enfants heureux … Mais rien de plus.

Une jolie fable, il est vrai, avec des personnages attachants mais certainement un peu moins que les précédents, et évidemment à des kilomètres de l’excellent ‘Roi Lion’ qui fut le plus gros succès Disney de tous les temps dans sa catégorie et qui, lui aussi, s’intéressait au monde des animaux.

Le film est un peu long à démarrer, et on se demande comment les enfants peuvent ne pas s’impatienter dans la première demi-heure. Mais heureusement, une BO soignée au poil (Phil Collins, qui va devenir salarié chez Disney s’il continue) et de belles images rattrapent un peu le coup. Ensuite, évidemment, c’est le bonheur, lorsque (ENFIN !) le héros Kinaï se transforme en ours. Des situations cocasses et des personnages avec chacun une personnalité attachante. Mais sans grande étincelle de génie. Malheureusement. Bon point pour ce qui est de la version française (les voix de David Douillet, Annie Cordy, Kad et Olivier), avec une mention spéciale pour Omar et Fred qui font un passage rapide dans le doublage (deux chevres complètement malades !) mais très remarqué.

Bref, cet Ours là ne casse pas des briques, mais comme tout Walt Disney, il met toujours un peu d’étoiles dans le regard des enfants. Et rien que ça, déjà, c’est magique, non ?

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