Elfe

Buddy, un être humain, est élevé par les lutins du Père Noël depuis sa plus tendre enfance. Lorsqu’il atteint l’âge et la taille adulte, ces derniers s’aperçoivent que cette différence physique commence à poser quelques problèmes : anormalement grand pour ce lieu légendaire, l’homme provoque en effet un joli scandale au Pôle Nord ! Renvoyé dans son pays d’origine, il se lance à la recherche de son père biologique, un sinistre éditeur, à New York.
Film purement esprit de Noël à l’Américaine (sous-entendre le méchant devient gentil, la générosité peut encore exister dans ce monde égoïste …), cette aventure contant un humain perdu dans le monde des elfes ravira les enfants, et les adultes qui savent regarder avec ces yeux naïfs et enchantés.
Le film est loin d’être un chef d’oeuvre, mais l’idée est excellente. D’autre part, l’acteur principal, Will Ferrell, haut de ses 1,95m, s’approprie très bien le rôle de l’humain idiot mais pourvu d’un coeur immense. Quant à la trame, Elfe est purement dans l’esprit de Noël : la venue de Buddy change la vie de tous ceux qu’il croise, et on a même droit (évidemment) à un élan de bonté et de générosité collectif à la fin du film, avec un chant repris par tout New York. On appreciera aussi la Police Montée de Central Park, avec une évidence (voulu ou non ?) de transformer la Police en sorte de Cavaliers Noirs qui ne sera pas sans rappeler le Seigneur des Anneaux, mélangé aux 4 Cavaliers de l’Apocalypse.
Un film qui ravira les enfants, avec un message clair : la foi permet d’accomplir des miracles. Bref, un message purement outre atlantique.