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Ben Howard

Ben Howard

Musiciens : Ben Howard
Chris Bond - bass and drums
India Bourne on cello.

Pays : Angleterre

Ben Howard est un jeune artiste qui parviendrait à vous faire croire qu’il est le premier troubadour que vous n’ayez jamais entendu. Il insuffle tant de fraîcheur au genre et lui redonne un tel lustre que l’on s’imaginerait presque qu’il s’agit d’un courant musical inédit, et cela même si ses chansons recèlent une sagesse et une authenticité élémentaires vieilles comme le monde.

Ben Howard est en quelque sorte un petit prodige de la guitare qui a acquis l’art de gratter, pincer et marteler son instrument à des fins purement mélodiques. A seulement vingt‐trois ans, il parvient déjà à remplir des salles (notamment les lieux les plus pointus de la capitale britannique) en un battement de cils puisqu’il peut compter sur une société secrète de fans composée d’internautes à la loyauté sans faille à travers le Royaume‐Uni et qui s’étend désormais jusqu’en Allemagne, en France et aux Pays‐Bas.

Dans le Devonshire qui l’a vu grandir (ses parents vivent aujourd’hui à Ibiza où son grand‐père est installé depuis une cinquantaine d’années), Ben a été immergé très tôt dans la musique. Sa mère, qui était « un peu hippie », jouait de la guitare et de la flûte et se produisait sur des scènes ouvertes tandis que son père, un architecte d’intérieur, faisait lui aussi de la guitare de temps en temps.

Marqué par la collection de disques de ses parents, Ben se dit encore « légèrement obsédé » par tous les auteurs‐compositeurs majeurs des années soixante et soixante‐dix, de Joni Mitchell à Bob Dylan, en passant par Van Morrisson et Richie Havens.
Ayant poursuivit sa scolarité dans le Devon, Ben a étudié le journalisme à Falmouth, mais à la suite d’un bref stage dans un magazine de surf basé à Newquay, il décide de mettre un terme à ses études six mois avant de recevoir son diplôme lorsqu’il comprend qu’il pouvait « s’en sortir en étant musicien à plein temps. »
« On m’a beaucoup dit que j’étais fou de tout plaquer si près du but » explique‐t‐il en riant « mais un de mes amis m’a souligné que les plus belles vies sont celles où l’on prend des risques, et cela m’a encouragé. Et mes parents ont toujours été derrière moi. Ils m’ont dit de faire ce qui me rendait heureux. »

Son prochain album, dont la sortie est prévu pour cet automne, a été enregistré dans un studio aménagé dans une grange dans le Devon. La noirceur des textes a été une surprise pour Ben. Contrairement aux mélodies qui lui sont venues facilement, il a beaucoup travaillé sur les paroles : « Je parle beaucoup des gens, des relations et de moimême. Je suis plutôt complaisant lorsqu’il s’agit de l’écriture. »

Vivre au quotidien en compagnie de son groupe – India au violon et Chris à la basse et à la batterie – lors des tournées leur a permis de tisser des liens très forts et d’accéder à une « sensibilité au son » exacerbée. On peut l’entendre dans leurs harmonies subtiles et impeccables, et la fragilité avec laquelle elles sont jouées. Ils imposent le silence, font naître peu à peu un sentiment d’euphorie dans le public puis laissent derrière eux une sensation de manque une fois partis.

Avec un disque sombre et fascinant et une aisance pour raconter des histoires sur scène, Ben Howard nous ramène à une époque révolue où tout était plus simple, et tout cela avec un jeu de guitare novateur.

Source: Biographie Officielle / Dossier de presse