Alors que certaines, cheveux au vent, clope au bec et verres fumés à la branchitude exacerbante ne jurent plus que par le décevant – mais à la production innovante – « Wolfgang Amadeus Phoenix » du quatuor Versaillais, d’autres cabotent sur « Adios Betty », troisième et nouvel opus orgasmique de Porcelain. A la fois vif et incisif, songeur et frondeur, le groupe livre un disque radieux, puissant et inspiré. Un régal !
Véritable pachyderme savamment libéré dans son archipel de post-pop cristalline, le nouvel album du quatuor normand Porcelain percute le psyché-side d’un délicieux passage en Clinic pour nous livrer davantage de basse baveuse [...]
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