Un jour, à une époque où la crise financière n’était associée qu’à un lointain fantôme précédant la plus terrible guerre de l’histoire d’une espèce en déclin intellectuel depuis les Lumières, on me contacta pour me demander où envoyer un CD à chroniquer. L’originalité résidant que la dite personne vivait Outre-Atlantique : amour, gloire et beauté, Le HibOO, nonobstant sa concentration parisiano-parisienne, intéressait des Américains. Des vrais. From Boston. (yes, I’m bilingue !)
Pratiquement 3 semaines plus tard, le temps que le courrier fasse le tour de la planète, traverse des warp-zones de Mario Bros 2 (le meilleur, au passage), je reçois [...]
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