Le HibOO

Le Monde de Narnia Chapitre 1 : Le Lion, La Sorcière Blanche et l’Armoire Magique

Le Monde de Narnia : chapitre 1 conte la lutte entre le bien et le mal qui oppose le magnifique lion Aslan aux forces des ténèbres dans le monde magique de Narnia. Grâce à ses sombres pouvoirs, la Sorcière Blanche a plongé Narnia dans un hiver qui dure depuis un siècle, mais une prédiction révèle que quatre enfants aideront Aslan à rompre la malédiction. Lorsque Lucy, Susan, Edmund et Peter Pevensie, quatre frères et soeurs, découvrent ce monde enchanté en y pénétrant à travers une armoire, tout est en place pour une bataille de proportions épiques…

Dès que l’on voit un film estampillé Disney, on a toujours peur du côté lisse des films dans le seul but de satisfaire un public très large. Il est vrai que cette adaptation peut paraître parfois edulcorée, néanmoins la réalisation est exemplaire, et Adamson le réalisateur réussit le principal : faire rêver pendant 2h20.

Film à vocation familiale, Narnia réussit là où Harry Potter échoue : nous faire rêver. Le casting est parfait, notamment la jeune actrice incarnant Lucy (Georgie Henley) qui permettra à n’importe quel bambin présent dans la salle de s’identifier très rapidement au personnage.

La réalisation est sans faille, et l’on retrouve la magie Weta (qui avait travaillé sur Le Seigneur des Anneaux) : les costumes, les armes, le bestiaire (23 espèces différentes !), toutes les scènes sont de purs délices. On appréciera la partition de Harry Gregson-Williams, dont le thème principal est tout simplement féerique.

L’histoire en elle-même est simple, mais elle l’était déjà dans le livre originel de C.S. Lewis, contemporain de Tolkien. Les notions d’honneur, de sacrifice, de rédemption face à l’amour et à la famille qui bien que désuettes (telles que montrées dans le film) accentuent néanmoins cette part de rêve enchanteur. Les cartésiens vous diront qu’un griffon ou un minotaure n’existent pas, alors n’écoutez pas les grincheux qui se sont trompés de salles juste par plaisir de critiquer. Narnia ravira tous ceux qui ont la chance d’avoir le don de pouvoir se glisser dans une oeuvre épique et fantastique.

2h20. Ni trop long, ni trop court. Adamson (à qui l’on doit Shrek 2) a respecté plus qu’à la lettre le livre originel, ce qui nous change des adaptations d’Harry Potter généralement taillées à la serpe. Inutile d’en dire davantage : foncez voir Le Monde de Narnia, POINT.

2 commentaires

  1. Le mon de de Narnia est trop bien

  2. j’adore le monde de narnia j’en suis trop fan j’ai plein de photo et de posters j’en au moins une 20 tene

Laisser un commentaire

Pour afficher un avatar / votre photo avec votre commentaire, inscrivez-vous sur www.gravatar.com

* = champ obligatoire