Plus jamais. Non, c’est promis. Il m’a fallu quelques jours pour digérer l’événement, afin de peser à leur juste valeur les termes que j’allais usiter. Si j’avais, comme à l’accoutumée, écrit dans la foulée, j’aurais sans doute signé mon plus grand brûlot depuis l’existence du HibOO. Pis au fil des nuits, j’ai fini par trouver quelques point positifs - et cela relève du miracle. Chronique d’un oiseau grassouillet qui ne retournera plus jamais à Belfort
Ce que je retiendrai surtout de cette “édition événement”, puisqu’il s’agit quand même de l’anniversaire du festival qui soufflait ses 20 bougies, ce sera ce nombre [...]
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